Mouvements étudiants en Afrique francophone, des indépendances à nos jours

La fondation est partenaire de ce colloque international, organisé par le Centre d’histoire sociale du xxe siècle, Université Paris 1, du 3 au 5 juillet 2014, Amphithéâtre Dupuis du Centre Malher et Salle du Conseil de l'Université Panthéon-Sorbonne.

 Les universités d’Afrique francophone ont été créées tardivement et ont été pour la plupart confrontées, dès leur origine, à une série de problèmes, tant conjoncturels que structurels. Les universités ont été et sont le site où se négocie l’entrée dans la classe dirigeante, l’administration et le gouvernement. Creuset des futures élites, elles ont aussi été des lieux de contestation et/ou de résistance. « Grèves à répétition, “années blanches”, campus bouclés par l’armée, enseignants non payés pendant des mois, ces évènements se sont inscrits de manière récurrente sur l’agenda contemporain des États d’Afrique noire », note Pascal Bianchini.

C’est pour tenter de combler ce que le chercheur appelle une « amnésie de la genèse », un « défaut de mémoire », que nous souhaitons organiser ce colloque. Il s’agit d’inscrire les situations universitaires de l’Afrique contemporaine dans l’histoire des universités ou de manière plus générale, des établissements d’enseignement supérieur, et de lire également l’histoire des États et politiques africains au prisme des mouvements étudiants.

Secrétariat : Thérèse Lortolary
Contact : fblum@univ-paris1.fr

LIEUX

• jeudi 3 juillet 2014 • Centre Malher : 9, rue Malher, 75004 Paris - amphithéâtre Dupuis (1er sous-sol)
métro : ligne 1 - arrêt : Saint-Paul le Marais
bus : 69, 96, 76 - arrêt : Saint-Paul

• vendredi 4 et samedi 5 • Université Panthéon-Sorbonne, 12, place du Panthéon, 75005 Paris - salle 1 (salle du Conseil)
métro : RER B - arrêt : Luxembourg
bus : 84, 89 - arrêt : Mairie du Ve arrondissement - Panthéon

LISTE DES PARTICIPANT-E-S, ORGANISATEURS-TRICES
(L’astérisque signale le comité scientifique et d’organisation)

Assani Adjagbe (Institut des Mondes africains, Université Paris 1)
Abdoulaye Bamba (Université Félix Houphouët-Boigny)
Nicolas Bancel (Université de Lausanne)
Richard Banégas (Sciences Po)*
Rémy Bazenguissa-Ganga (Institut des Mondes Africains, EHESS)*
Pauline Bernard (Institut des Mondes africains, IFRA-Nairobi, Université Aix-Marseille)
Pascal Bianchini (Sedet, Université Paris 7)*
Françoise Blum (Centre d’histoire sociale du xxe siècle, CNRS)*
Pierre Boilley (Institut des Mondes africains, Université Paris 1)*
Sofiane Boudhiba (Université de Tunis)
Lila Chouli (Chaire sud-africaine d’études sur les changements sociaux, University of Johannesburg)*
Hanna Cleaver (University of Copenhagen)
Morgan Corriou (Bibliothèque nationale de France)
Anna Deutschmann (Bayreuth International Graduate School of African Studies)
Mohamed Dhifallah (Université de Tunis)
Souleymane Bachir Diagne (Columbia University)*
Mamadou Dimé (Université Gaston Berger)
Mamadou Diouf (Columbia University)*
Jean-Pierre Dozon (Fondation Maison des Sciences de l’Homme)*
Pascale Goetschel (Centre d’histoire sociale du xxe siècle, Université Paris 1)
Omar Gueye (Université Cheikh Anta Diop)*
Pierre Guidi (Institut des Mondes africains, Université Paris 1)*
Burleigh Hendrickson (Northeastern University)
Héloïse Kiriakou (Institut des Mondes africains, Université Paris 1)
Jean-Philippe Legois (Cité des mémoires étudiantes)*
Jacinthe Mazzochetti (Université de Louvain)
Marina Marchal (Cité des mémoires étudiantes)*
Elikia M’Bokolo (Institut des Mondes africains, EHESS)*
Claude Mbowou (Institut des Mondes africains, Université Paris 1)
Robi Morder (Groupe d’études des mouvements étudiants)*
Hughes Morell Meliki (Université Yaoundé I)
Pedro Monaville (Michigan University)
Cindy Morillas (Les Afriques dans le Monde, Sciences Po Bordeaux)*
Didier Monciaud (Gremamo, Université Paris 7)
Michel Pigenet (Centre d’histoire sociale du xxe siècle, Université Paris 1)*
Olivier Provini (Les Afriques dans le Monde, Sciences Po Bordeaux)
Irène Rabenoro (Université d’Antanarivo)
Malika Rahal (Institut d’histoire du temps présent, CNRS)*
Françoise Raison (Sedet, Université Paris 7)*
Faranirinah Rajaona (Sedet, Université Paris 7)*
Ophélie Rillon (Institut des Mondes africains, Université Paris 1)*
Thomas Riot (Université de Strasbourg)
Tatiana Smirnova (Centre Norbert Elias/EHESS-Marseille)*
Matt Swagler (Columbia University)
Sylvie Thénault (Centre d’histoire sociale du xxe siècle, CNRS)
Joseph Koffi Nutefé Tsigbe (Université de Lomé)
Klaas van Walraven (African Studies Center, Leiden University)*
André Dominique Yapi Yapi (Université Félix Houphouët-Boigny)
Patrice Yengo (Université Marien N’Gouabi, Brazzaville)*
Leo Zeilig (Chaire sud-africaine d’études sur les changements sociaux/University

 


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